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Source : CNIL
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La séquence de guérilla urbaine offerte par les groupuscules d’agités hantant les extrémités des deux bords du champ politique et qui grenouillent de façon endémique autour de Science-Po Lyon depuis, houlà !, a débouché sur l’inévitable : mort d’homme.
Ils l’ont bien cherché direz-vous, non ? Grand débat et déballage dans les médias du monde entier et des planètes périphériques. S’il est bien normal de s’offusquer de ce lynchage à l’ancienne, la nature des réactions de l’intelligentsia politique du moment sort des sentiers battus au sens où on en fait des tonnes en renversant la doxa servie depuis des décennies. On faisait des choux gras des victimes de la violence des fachos du temps où l’extrême-droite était vouée aux gémonies en mémoire de ses méfaits mondiaux passés, le tout orchestré en sous-main par une extrême gauche soigneusement exonérée de ses monstrueux péchés, eux aussi mondiaux, par une propagande habile menant essentiellement à une amnésie aussi pudique que sélective du public. La loi du vainqueur, remontant à 1945. Cette fois-ci, on assiste à l’inverse ! Tout ce que le pays compte de conservateurs se presse sur les rangs en affichant une dignité offusquée en mémoire de la victime qui n’en demande pas tant, face aux soi-disant progressistes empêtrés dans des habits d’accusés taillés sur mesure par les médias à la botte de leurs adversaires. Et aussi un peu gênés aux entournures par leurs propres contradictions. Les bagarres politiques existent depuis Cro-Magnon. Et je ne crois pas trop m’avancer, là. Les jeux de pouvoir débouchent toujours sur des gnons, d’intensité diverse. Ceux qui s’en étonnent sont au mieux des innocents, au pire des faux-culs. Le véritable scandale, c’est que ce cirque n’a pas été le moins du monde éliminé par l’évolution des sociétés humaines vers des mœurs plus douces et des structures sociales acceptant le débat et la contradiction. Ça continue à bas bruit pour ressurgir à la moindre occasion. Ça continue alors qu’on sait que cela ne marche pas et ne marchera jamais ! Encore un déni de réalité ? La raison toute simple en est que la violence appelle la violence. Vendetta, kanun, etc. Les extrêmes n’ayant absolument rien à offrir de concret aux citoyens moyens, leurs bilans historiques étant totalement effroyables et à présent bien connus de tous ceux qui ne font pas de la rétention de lucidité. Elles sont condamnées à adopter des comportements violents en toute fidélité aux idéologies qu’elles représentent, juste pour exister par opposition à ceux d’en face. Leur mode d’action est de rendre coup pour coup dans une fuite en avant dangereuse mais en forme de mouvement perpétuel, ce qui est bien le but recherché des deux côtés. La chose est de plus favorisée par les partis politiques classiques qui voient dans ces repoussoirs la justification de leur existence comme parangon de vertu citoyenne. En bref, ces fachos, black-blocks et autres skinhead arrangent tout le monde. La preuve en est peut-être l’étonnant échec des forces de l’ordre à les contenir efficacement lors des manifestations : il y a toujours des pillages et des destructions plus que couteuses sans parler des effets secondaires de l’arsenal répressif sur les honnêtes manifestants ! Ils sont mobiles, organisés, déterminés, la belle affaire, comme si les forces de l’ordre n’étaient pas mobiles, organisées et déterminées ! Ne soyons surtout pas dupes des récupérations politiques éhontées propre à une clique politicienne rompue à tout exploiter jusqu’à la moelle pour favoriser les causes contradictoires qui l’anime. Aujourd’hui, en accord avec l’air nauséabond du temps, les victimes sont les méchants d’hier. Fumisterie ! Les méchants sont des deux côtés, comme des arbres pouilleux qui cachent la forêt des sournois qui magouillent à l’ombre du cadavre encore chaud de ce pauvre gars dont la mort inutile doit de plus affronter l’indignité d’un barnum politico-médiatique opportuniste. |
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