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Source : CNIL
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Ceux d’entre nous qui ont une appétence pour le Moyen-Age, savent à quel point les questions d’allégeance pouvaient être importantes pour les différents protagonistes du monde féodal. Pister la loyauté dans les réseaux hiérarchiques compliqués est une véritable science qui permet d’expliquer pourquoi certains s’engagent pour d’autres apparemment en dépit du bon sens, mais conformément aux us, coutumes et règles de l’époque.
Ces fameuses règles d’allégeance ont survécu aux aléas de l’histoire, chaque pays a les siennes. La différence réside dans leur application. Au Moyen-Age, elles structuraient la société, ne pas s’y conformer était une forfaiture. On se souvient encore des noms de ceux qui ont commis l’irréparable ! Aujourd’hui, c’est un peu différent. Les règles d’allégeance qui s’appliquent chez nous ne sont plus des contrats d’individus à individus dans la durée, mais d’individus dans des structures hiérarchisées où les gens sont régulièrement interchangeables. On ne prête plus allégeance à des personnes mais aux fonctions qu’elles occupent. Pérennité de la fonction, précarité du titulaire. Distinguons cependant ce qu’il se passe dans les services de l’état et les grandes entreprises, souvent multinationales, de ce qu’il se passe dans les petites entreprises où souvent, les structures de forme féodales demeurent par la force de patrons en général inamovibles. Dans un régiment, le chef de corps est le patron durant son temps de commandement. Peu importe que ce soit le colonel Dugenou ou le colonel Macheprot. Dans notre pays, le patron, c’est le chef de l’état. Aujourd’hui Emmanuel Macron, demain, euh, un ou une autre, mais pour l’instant, ma sœur Anne ne vois rien venir du genre auréolé de la passion pour l’intérêt général. Petit commentaire en passant, ça ne coûte rien. Il existe cependant un risque dans l’organisation des pays démocratiques où les dirigeants sont élus sans tricheries (apparente…) : le dévoiement d’allégeance de la fonction vers l’individu. J’ai soulevé cet écueil assez souvent ici même à propos du comportement des forces de l’ordre lors de certaines manifestations où, à première vue, c’étaient les consignes du ministre qui primaient sur les règles de droit et de bon sens. Tabasser impunément des manifestants inoffensifs uniquement parce qu’ils fuyaient les gaz lacrymogènes, uniquement pour faire plaisir au chef qui doit montrer qu’il en a dans la culotte, est une ignominie. Les forces de l’ordre ne sont là que pour garantir les libertés inscrites dans la constitution. Les politiciens sont toujours tentés de tirer la couverture à eux et je n’aimerais pas être à la place des chefs pandores qui doivent à la fois faire respecter l’ordre public et se garder d’obéir à n’importe quoi, malgré une crainte pas si infondée que ça pour leur carrière. Une grosse question d’éducation se pose là, celle des politiciens, pas des chefs pandores qui savent ce qu’ils ont à faire. Par exemple, depuis quelque mois, nous sommes témoins de la dérive que j’évoque ici. Une dérive qui prend des proportions ahurissantes, aux USA. Et cause des dégâts sociaux irréversibles. On la connait ici sous un acronyme : ICE (Immigration and customs enforcement, soit en bon gaulois : Police de l’immigration et des douanes). Un tel machin existe dans tous les pays du monde, histoire de montrer qu’on est chez soi et qu’on n’y entre pas comme dans un moulin. Mais aux États-Unis, en ce moment, dans le sillage d’un président qui s’assoit sur ses institutions sans la moindre vergogne, l’ICE a oublié son allégeance à l’administration et aux lois du pays pour adopter mordicus les consignes stupéfiantes du Big Chief sans, visiblement, réfléchir à leurs conséquences ! Et c’est ainsi que l’ICE est devenu une sorte de Gestapo à visage découvert, osant tout et le pire sous les caméras d’Américains effarés ou enchantés, c’est selon. L’allégeance de l’ICE s’est donc déplacée de l’intérêt général institutionnel à l’intérêt particulier d’un individu qui abuse de sa position pour contrôler des instruments de pouvoir pourtant conçus pour éviter toute dictature. Visiblement en vain. CQFD. Une fois de plus, les meilleures intentions de la loi sont contournées par ceux-là même qui sont élus pour les respecter et dont l’imagination est sans limites dès qu’il faut s’arroger encore plus de pouvoir. |
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Sujet d'actualité chez nous aussi avec la mort de Quentin, cet étudiant désigné par la meute comme identitaire, nazi, facho, catho...
Il a été assassiné par des sbires qui ont fait allégeance à Melanchon, à ses idées et à ses disciples tel que rima hassan l'égérie du Hamas. |
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