REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

Qu'est-ce qu'un cookie ?

Un cookie est une information déposée sur votre disque dur par le serveur du site que vous visitez.

Il contient plusieurs données :

  • le nom du serveur qui l'a déposée ; 
  • un identifiant sous forme de numéro unique ;
  • éventuellement une date d'expiration…

Ces informations sont parfois stockées sur votre ordinateur dans un simple fichier texte auquel un serveur accède pour lire et enregistrer des informations.

A quoi servent les cookies ?

Les cookies ont différentes fonctions. Ils peuvent permettre à celui qui l'a déposé de reconnaître un internaute, d'une visite à une autre, grâce à un identifiant unique.

Certains cookies peuvent aussi être utilisés pour stocker le contenu d'un panier d'achat, d'autres pour enregistrer les paramètres de langue d'un site, d'autres encore pour faire de la publicité ciblée.

Que dit la loi par rapport aux cookies ?

La réglementation prévoit que les sites internet doivent recueillir votre consentement avant le dépôt de ces cookies, vous indiquer à quoi ils servent et comment vous pouvez vous y opposer. En pratique, un message doit apparaître quand vous vous connectez au site pour la première fois pour vous indiquer comment accepter ou au contraire refuser les cookies.

Comment bloquer les cookies ?

Vous trouverez des conseils pour installer des outils vous permettant de bloquer certains cookies lors de votre navigation. Pour les professionnels, nous proposons des fiches pratiques pour qu'ils puissent respecter leurs obligations légales.

Comment est-il possible de savoir quels sont les cookies déposés lors de ma navigation ?

Les experts de la CNIL ont développé un outil que vous pouvez installer en quelques clics qui s'appelle CookieViz. Il vous permettra de visualiser en temps réel l'ampleur du phénomène des cookies ainsi que le nombre impressionnant d'acteurs qui interviennent pour analyser votre navigation. 

Source : CNIL

Bienvenue, Invité

SUJET : Infamie banalisée

Infamie banalisée 26 Jan 2022 17:20 #2279

Mon Canard Enchainé adoré du 19 janvier a ramené sur les rivages pollués de la vilénie humaine, une information à faire bondir les plus acharnés apologistes des bienfaits du Grand Marché Libre !
Il semble en effet que quelques pharmaciens aient trouvé une faille leur permettant de facturer sans limites des tests anti-Covid imaginaires, fictivement et massivement prescrits à l’insu de médecins ne sachant pas discerner la ruse. Et une sacrée ruse car on parle en millions d’euros !
Rassurez-vous, la police est sur le coup par la grâce de médecins perspicaces.
Cela ne pourrait être rien que la main courante du commissariat du coin. Sauf que…
Voici bientôt trois ans, scandalisé par les dérapages de personnes chargées de biens collectifs et du respect de l’intérêt général, j’avais proposé la création d’une notion de crime contre la société (« Le crime contre la société » du 20 mars 2018).
Ce vœu pieux n’a bien sûr pas été suivi d’effet et à ce jour, nous sommes plus que jamais confrontés à ce type particulier de banditisme totalement injustifiable et inqualifiable. Les lois actuelles le jugent de telle façon qu’on ne voit pas ce qui pourrait empêcher certains de succomber à la tentation, puis, s’ils se font attraper, être un peu grondés avant de se faire oublier en jouissant de ce qu’ils ont pu sauver de leurs actes criminels.
Dans le monde des escroqueries, celle que je cite plus haut revêt un caractère particulier que je rapproche de la haute trahison puisqu’il s’agit de détourner à son profit des biens communs à tous, abondés par tous et destinés à un usage d’intérêt général. Pire, c’est le fait de gens qui évoluent dans le monde de la santé avec tout ce que cela présuppose d’éthique et de respect d’un public en état de faiblesse et qui a toute confiance en ceux dont la mission est de le soigner.
D’une manière plus générale, pour qui est attaché à la décence commune, il est stupéfiant de découvrir qu’on peut abuser du pouvoir confié par les urnes ou par l’Administration, détourner des biens publics, favoriser des proches, intervenir moyennant finances pour fausser une concurrence, mentir pour brouiller des pistes, passons sur pire encore.
Je ne suis pas juriste et ne sais pas vraiment comment faire pour mettre en place une procédure apte à juger ce genre de crimes sans alourdir encore plus l’organisation de la Justice ? Je ne doute pas que les spécialistes de la chose sauront en venir à bout pour permettre à notre société de se défendre efficacement contre ces prédateurs sans foi ni loi qui passent aujourd’hui trop souvent entre les gouttes. Il s’agit plus que jamais de justice et d’équité, mais surtout de créer des sanctions lisibles par la cupidité et le mépris social de ces malandrins, en les frappant par là où ils ont péché : le fric et le statut, en les ruinant et en les reléguant loin du pouvoir.
Alors qu’on sait pertinemment que ces errements ont toujours existé, la société leur oppose une bien piètre réponse, trop peu dissuasive. D’où ma proposition de les marquer du sceau de crime contre la société, infamie menant à des sanctions exemplaires aptes à détourner du crime les moins déterminés mais surtout à rassurer les citoyens sur l’intransigeance impartiale de la société.
Ceci dit, nous devons aussi réfléchir pour comprendre comment en sommes-nous arrivés là, comment des personnes, le plus souvent bien plus éduquées que les autres, bien plus au fait des rouages de la société (justement !), puissent dériver au point de trahir ceux qu’elles sont censées servir ?
Plus loin que les sanctions, il parait indispensable d’agir sur l’éducation afin d’avertir les futurs cadres des dangers de la corruption ainsi que sur la réglementation pour mieux cerner les zones grises propices aux arrangements entre amis.
A ce prix, la confiance renouvelée des citoyens envers les pouvoirs en place relancera la cohésion sociale et repoussera le fatras de mensonges du « tous pourris » qui discrédite tout et tous.
A ce prix, nous tournerons le dos au chaos annoncé, l’infamie aujourd’hui banalisée deviendra exceptionnelle.
Propulsé par Kunena
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Elon le libertarien
    • Nous avons tous suivi - ? - avec intérêt les péripéties de la tentative d’achat à 100% de Twitter par le...
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Ouverture de fait
    • Le poil à gratter, ça fait circuler le sang. Loin de moi l’idée de remettre en selle le dévoiement de la gauche...
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Nommer les choses
    • Il est passionnant d’observer l’évolution du langage sur le temps long. A plus court terme, cela relève de la...