REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

Qu'est-ce qu'un cookie ?

Un cookie est une information déposée sur votre disque dur par le serveur du site que vous visitez.

Il contient plusieurs données :

  • le nom du serveur qui l'a déposée ; 
  • un identifiant sous forme de numéro unique ;
  • éventuellement une date d'expiration…

Ces informations sont parfois stockées sur votre ordinateur dans un simple fichier texte auquel un serveur accède pour lire et enregistrer des informations.

A quoi servent les cookies ?

Les cookies ont différentes fonctions. Ils peuvent permettre à celui qui l'a déposé de reconnaître un internaute, d'une visite à une autre, grâce à un identifiant unique.

Certains cookies peuvent aussi être utilisés pour stocker le contenu d'un panier d'achat, d'autres pour enregistrer les paramètres de langue d'un site, d'autres encore pour faire de la publicité ciblée.

Que dit la loi par rapport aux cookies ?

La réglementation prévoit que les sites internet doivent recueillir votre consentement avant le dépôt de ces cookies, vous indiquer à quoi ils servent et comment vous pouvez vous y opposer. En pratique, un message doit apparaître quand vous vous connectez au site pour la première fois pour vous indiquer comment accepter ou au contraire refuser les cookies.

Comment bloquer les cookies ?

Vous trouverez des conseils pour installer des outils vous permettant de bloquer certains cookies lors de votre navigation. Pour les professionnels, nous proposons des fiches pratiques pour qu'ils puissent respecter leurs obligations légales.

Comment est-il possible de savoir quels sont les cookies déposés lors de ma navigation ?

Les experts de la CNIL ont développé un outil que vous pouvez installer en quelques clics qui s'appelle CookieViz. Il vous permettra de visualiser en temps réel l'ampleur du phénomène des cookies ainsi que le nombre impressionnant d'acteurs qui interviennent pour analyser votre navigation. 

Source : CNIL

Bienvenue, Invité

SUJET : Rwanda

Rwanda 21 Avr 2021 08:54 #2176

La publication du rapport de la Commission de recherche sur les archives françaises relatives au Rwanda et au génocide des Tutsi, présidée par Vincent Duclert, a déclenché une polémique de plus comme s’il était nécessaire d’en rajouter à la confusion générale.
Ce rapport très factuel revient sur les circonstances du drame et sur le rôle joué par ceux qui dirigeaient notre pays à ce moment tragique.
Pour la majorité des observateurs, il en ressort que les décideurs en poste, alors que croissait la certitude d’un massacre à venir, se sont complus dans une vision biaisée et partisane des événements qu’ils ont ainsi laissé dériver jusqu’au pire, plaçant de fait d’autres représentants de notre pays dans une situation inextricable, coincés entre loyauté au pays ou à l’humanité.
J’ignore si on saura vraiment un jour qui a fait quoi. L’avenir le dira mais je crains que suivant une vieille habitude de nos sphères dirigeantes, on ne laisse trainer une casserole de plus dans le sillage du pays qui n’en demande pas tant et ne sait toujours pas comment se dépêtrer de son encombrante batterie de cuisine !
Ceci dit, ce rapport montre crument une carence de nos institutions sur laquelle nombre de commentateurs sont passés pudiquement : celle du contrôle démocratique du pouvoir.
Dans cette affaire, comme dans bien d’autres moins terribles et plus oubliables, la France est partie en vrille conduite par des apprentis sorciers partisans ou inconséquents, ou les deux, ce qui ne serait pas arrivé s’ils n’avaient pas agi impunément dans le pré carré taillé sur mesure par nos institutions pour une monarchie républicaine omnipotente et totalement immune de toute intervention des élus représentant le peuple français.
La concentration de pouvoirs immenses aux mains d’individus aussi faillibles que nous tous sans que leurs choix ne puissent être critiqués et mis en perspective librement, a conduit à une catastrophe politique et humanitaire qui va entacher cruellement et durablement la réputation de notre pays, s’il fallait encore en rajouter. A cause de la faillite et de l’aveuglement d’un petit nombre de démiurges agissant dans l’ombre et le secret, nous sommes tous frappés d’opprobre aux yeux de l’humanité.
La moindre commission de contrôle parlementaire aurait remis les pendules à l’heure et stigmatisé le déni de réalité dans lequel s’étaient égarés ceux à qui nous avions confié les rênes du pays.
Aujourd’hui encore, les événements sanitaires en cours depuis plus d’un an, montrent que nous n’en avons pas fini avec l’exercice solitaire d’un pouvoir concentré de fait entre les mains d’un seul homme dont la cervelle égale à la nôtre, ne sait pas plus faire deux choses « en même temps ».
Il est facile de comprendre que, noyé sous une avalanche de faits, de notes, de sollicitations, on n’en soit pas réduit à un moment, à choisir la bonne vieille méthode du 1, 2, 3 , je saute pour sortir de l’urgence et enjamber l’imbroglio. Sans mesurer les risques, juste pour montrer qu’on commande.
C’est beaucoup pour un seul homme qui sous la pression, peut oublier la boussole des grands principes républicains et humains en se justifiant par un « à la guerre comme à la guerre » sauf qu’il ne commande pas une section d’infanterie.
Nous avons souvent évoqué ici des institutions qui nous paraissent souhaitables afin que le pouvoir une fois confié à des élus, ne soit pas littéralement confisqué pour être exercé à des fins contraires aux intentions des électeurs. J’en rappelle deux points forts : le mandat unique garantissant un courage politique exempt d’arrière-pensées carriéristes, et aussi le comité de contrôle citoyen, barrage aux errements engendrés par la confusion entre intérêt général et particulier dans l’exercice du pouvoir.
Cela peut paraitre difficile à adopter mais nous sortirions grandis d’au moins tenter de mettre fin à ce qui prévaut aujourd’hui et consomme une énergie collective, qui serait bien plus utile par ailleurs, en nourrissant un désamour croissant pour la politique qui concerne pourtant chacun d’entre nous au premier degré.

Rwanda 21 Avr 2021 15:49 #2177

Le problème avec le quinquennat et des législatives faisant suite aux présidentielles est que nous avons une assemblée de godillots, petits doigts sur la couture du pantalon, prêts à voter n'importe quoi pour obtenir les faveurs de sa majesté. Dans ces conditions, aucun vrai débat. Notre assemblée n'est plus qu'une caisse d'enregistrement de décisions prises ailleurs.
  • FARJAUD
  • Portrait de FARJAUD
Propulsé par Kunena
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Bénéfice-risque
    • Je suis stupéfait des polémiques autour des risques vaccinaux, vielle antienne revenue à la surface, COVID oblige....
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Cynisme et hypocrisie
    • Charlie Hebdo du 28 avril 2021 revient piquer où ça fait mal dans une série d’articles sur les banlieues en pages...
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Haute intensité
    • Depuis un bon moment, un bruissement croissant agite les revues et think tanks dédiés à la défense et à ses divers...
    • Portrait de Daniel Méjean
    • Vibrations climatiques
    • Curieux comme vous l’êtes, quelques articles au sujet du Groenland n’ont pas dû vous échapper. Certains...