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Source : CNIL

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SUJET : Pour une économie des connaissances

Pour une économie des connaissances 21 Mai 2020 15:29 #2077

Une fois n’est pas coutume, amusons-nous un peu. Utilement, peut-être ?
Imaginez un capitalisme dont l’objet ne serait pas la création de valeur grâce à ceux qui n’ont que leur temps à vendre. Idée bizarre, mais le confinement aidant, ce n’est pas la seule…
Imaginez un capitalisme hors biens matériels, qui, après tout, pourrait coexister avec l’autre, mais qui aurait pour objet la connaissance du monde, notion riche de sciences, d’arts, des savoir-faire et de tout ce qui a trait aux talents propres de l’humanité.
Il s’agirait d’un côté de proposer des matières premières, bases de données, bibliothèques, musées, etc. et des moyens de production, réseau internet, écoles, universités, etc.
De l’autre, on userait de son temps pour apprendre et comprendre, en générant en forme de plus-value des connaissances nouvelles qui viendraient s’ajouter aux précédentes.
Ce système animerait un grand marché libre du savoir par une circulation incessante des connaissances et des idées avec pour effet une consolidation de la société par l’éducation et par l’évacuation élégante des idéologies et croyances prospérant sur l’ignorance.
Cela n’empêcherait certainement pas qu’il y ait toujours des « gentils » et des « méchants » (et inversement !) cependant rendus aptes à s’en tenir à la disputation pour défendre leurs idées et à se méfier en connaissance de cause de tout radicalisme et dogmatisme.
Dans un tel monde, face au sens commun armant tout un chacun, il serait bien difficile d’arriver au pouvoir en n’ayant jamais cessé de vendre des fariboles, de faire des promesses intenables ou de vendre des au-delà improbables. Sale temps pour les bateleurs et les charlatans, ceux qui caressent dans leur seul intérêt notre côté obscur dans le sens du poil, incapable de vaincre l’inertie d’une société massivement éduquée !
Autre conséquence probable, le capitalisme matériel que nous connaissons et qui, laissé maitre du monde sans concurrence s’avère une pandémie sociale calamiteuse, serait ramené à son rôle d’outil purement économique et alors connu de tous dans l’intimité de son fonctionnement et de ses dérives potentielles, pourrait être facilement encadré et contrôlé pour rester au service de l’intérêt général.
De plus, dans un tel monde, d’autres mesures souvent évoquées ici, pourraient être prises et acceptées car parfaitement comprises dans leurs fondements par des citoyens éduqués et informés qu’on aurait cessé de prendre pour des ânes et de tout faire pour qu’ils le deviennent et le restent.
Dans l’idée que le sens de la vie pourrait être la connaissance du monde et des gens, ce serait un bon début. C’est en tous les cas ce que je pense et défends ici.
Utopie ? Dans notre référentiel, oui, bien sûr.
Mais on peut toujours en changer, non ?
Les utopies font toujours leur chemin, comme une mauvaise conscience qui titille les esprits paresseux, comme un Nord sur la boussole de l’espérance en un monde meilleur et plus humain, pour aider à construire en son temps la nouvelle réalité qu’elles portaient en germes.
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