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La "Corbeille" à la bourse de Paris

En 1966, le général De Gaulle déclarait que la politique de la France ne se fait pas à la corbeille. Aujourd’hui, il ne s’agit plus que de « rassurer les marchés financiers », ces mêmes marchés financiers qui ruinent notre économie avec la désin­dustrialisation et un endet­tement vertigineux.

Selon les idéologues de l’ultra­libéralisme, la dérégulation devait apporter une prospérité sans précédent. La réalité, c’est la précarité et l’angoisse pour l’avenir.

Démocratiser la société serait vain si la politique continue à se soumettre aux exigences des financiers. En France, ce sont les socialistes qui leur ont livré l’économie par une série de lois prises dès 1983-1986, Mitterrand étant président de la République, Fabius premier ministre et Bérégovoy ministre de l’économie. L’État doit retrouver ses prérogatives.

 Le système bancaire ne peut pas faire faillite car, sans lui, c’est la circulation monétaire et par conséquence l’économie qui s’effondreraient. Il se livre donc impunément à la spéculation : tant que ça marche, les bénéfices sont privés, et quand ça s’écroule, c’est la collectivité qui paye !

Un tel système, qui fait courir à la société un risque systémique, ne doit pas rester dans des mains privées. Les banques ont fait naufrage, ont été sauvées par l’État et en ont profité pour reprendre de plus belle leurs activités spéculatives au dépens de l’économie réelle. Elles doivent être saisies. Les filiales des banques étrangères seront strictement contrôlées si elles sont autorisées à opérer en France.

Les chantres du libéralisme ont fait passer comme un progrès que le marché soit libre. Qui pourrait être contre la liberté ? Ce qu’ils cachent, c’est que ces marchandises qui circulent librement sont produites par des travailleurs qui, eux, ne sont pas libres, comme dans la Chine communiste, et que cela met en concurrence les travailleurs français qui avaient conquis par de longues luttes des droits sociaux, avec des ouvriers soumis à une répression féroce.

Les échanges internationaux doivent être profitables à la France et aux Français, pas aux financiers. Si concurrence il y a, elle ne peut être libre qu’avec des pays dont les travailleurs disposent de libertés et de droits équivalents ou supérieurs aux nôtres. Tout le reste doit être renégocié.

La financiarisation de l’économie a conduit à privilégier les dividendes versés aux actionnaires, au détriment de l’investissement et de la bonne marche des entreprises. Limiter la marge actionnariale permettrait de soulager la trésorerie des entreprises, ce qui aurait des conséquences sur l’investissement et les salaires.

Une autre mesure démocratique, la présence des élus locaux et des représentants du personnel dans les conseils d’administration favorisera la pérennité des entreprises, à laquelle ils sont autrement attachés que les financiers.

Enfin, la soi-disant libre concurrence n’est pas libre du tout. Plus les entreprises sont grosses, moins elles payent proportionnellement d’impôts. Elles devront présenter leur bilan pour chaque pays dans lequel elles mènent leurs activités et y payer les impôts correspondants. Cela nuira aux paradis fiscaux mais profitera à tous les pays qui produisent des richesses, en particulier les pays africains.

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