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Source : CNIL

Le patronat a demandé « une sécurisation pour un contrat de travail agile », le gouvernement écolo-socialiste s’est empressé de satisfaire ses vœux : « le code du travail est de moins en moins bien adapté pour protéger les salariés. Il est nécessaire de repenser la manière dont la société protège ses salariés ».

Dans l’univers libéral, les mots signifient le contraire de leur sens usuel. “Sécuriser”, cela veut dire rendre incertain. “Protéger”, cela veut dire soumettre.

Tout le discours pervers des conseillers en communication n’aura pas suffi. Depuis 2012, les Français ont expérimenté les mesures destinées à “mieux les protéger” ou à “réduire le chômage”. Travailler toujours plus pour gagner moins, être soumis à l’arbitraire et au stress, et toujours plus de chômeurs.

La menace d’une conjonction des salariés et de la jeunesse pour rejeter le projet patronal-socialistes a fait hésiter le gouvernement. Ce dernier a adouci certaines mesures, mais il n’a pas reculé sur l’essentiel, selon le principe “deux pas en avant, un seul pas en arrière”.

L’essentiel passe inaperçu : il s’agit des accords d’entreprise. Au moment où on ne jure que par le “local”, voilà qui parait sympathique. « Les règles seront définies au plus près du terrain, pour mieux s’adapter à la réalité économique et aux besoins des entreprises, dans un cadre qui garantit la protection des salariés » annonce le gouvernement.

Ce qui va se passer, c’est que, quand une entreprise connaitra de sérieuses difficultés, elle entamera une négociation avec les syndicats de l’entreprise ou directement avec les salariés. Le choix sera de fermer la boite ou d’augmenter le temps de travail, de baisser les salaires ou les tarifs des heures supplémentaires, de “flexibiliser” les horaires, etc. Il y a assez de trous dans le « cadre qui garantit la protection des salariés » pour être “créatif” — cela s’est d’ailleurs déjà fait ici ou là avec le code actuel, c’est dire si la protection des salariés laisse déjà à désirer. Éventuellement, les syndicats à la botte du patron pourront demander un référendum d’entreprise, et les salariés “choisiront” de travailler plus pour gagner moins.

Et, merveille, cette entreprise en difficulté redeviendra plus concurrentielle, et le spectre du chômage s’éloignera. Le malheur, c’est qu’elle sera plus concurrentielle au détriment des autres entreprises de même nature… qui connaitront des difficultés… et qui devront s’aligner sur les mêmes normes de travail que la première ! On s’engage dans une spirale infernale de moins-disant social.

D’autant que la paupérisation accrue que cela entrainera aura pour conséquence des débouchés encore moindres pour la production, d’où une aggravation de la Crise.

Il est un intérêt supérieur qui devrait primer sur l’intérêt des capitalistes et sur l’intérêt des individus : c’est l’intérêt de la société dans son ensemble. En détruisant les droits sociaux et en aggravant à l’extrême les inégalités sociales, le gouvernement écolo-socialiste sape les fondements même de la société et met tout le monde en danger (riches compris).

Notre première exigence, c’est le retrait pur et simple de ce projet de loi scélérat.

Notre deuxième exigence, c’est d’aller dans le bon sens et de réduire les inégalités sociales, de protéger les travailleurs — protéger reprenant le sens qu’on lui donne dans la langue française normale. Il n’y a que cela qui puisse permettre de résorber le chômage et d’assurer la sécurité de tous.

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