AlternativeS DémocratiqueS - Proximité et responsabilité

REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

Qu'est-ce qu'un cookie ?

Un cookie est une information déposée sur votre disque dur par le serveur du site que vous visitez.

Il contient plusieurs données :

  • le nom du serveur qui l'a déposée ; 
  • un identifiant sous forme de numéro unique ;
  • éventuellement une date d'expiration…

Ces informations sont parfois stockées sur votre ordinateur dans un simple fichier texte auquel un serveur accède pour lire et enregistrer des informations.

A quoi servent les cookies ?

Les cookies ont différentes fonctions. Ils peuvent permettre à celui qui l'a déposé de reconnaître un internaute, d'une visite à une autre, grâce à un identifiant unique.

Certains cookies peuvent aussi être utilisés pour stocker le contenu d'un panier d'achat, d'autres pour enregistrer les paramètres de langue d'un site, d'autres encore pour faire de la publicité ciblée.

Que dit la loi par rapport aux cookies ?

La réglementation prévoit que les sites internet doivent recueillir votre consentement avant le dépôt de ces cookies, vous indiquer à quoi ils servent et comment vous pouvez vous y opposer. En pratique, un message doit apparaître quand vous vous connectez au site pour la première fois pour vous indiquer comment accepter ou au contraire refuser les cookies.

Comment bloquer les cookies ?

Vous trouverez des conseils pour installer des outils vous permettant de bloquer certains cookies lors de votre navigation. Pour les professionnels, nous proposons des fiches pratiques pour qu'ils puissent respecter leurs obligations légales.

Comment est-il possible de savoir quels sont les cookies déposés lors de ma navigation ?

Les experts de la CNIL ont développé un outil que vous pouvez installer en quelques clics qui s'appelle CookieViz. Il vous permettra de visualiser en temps réel l'ampleur du phénomène des cookies ainsi que le nombre impressionnant d'acteurs qui interviennent pour analyser votre navigation. 

Source : CNIL

Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site

La bureaucratie est une plaie. Elle coute cher et elle entrave les initiatives. Ainsi, le fonctionnement de l’Éducation nationale rappelle celui de l’Union Soviétique.

Pourtant, la privatisation des services publics a produit des résultats pires encore. La diminution des couts s’est accompagnée d’une dégradation de la qualité des services et d’une inégalité des usagers selon leur appartenance sociale ou l’endroit où ils vivent, et par la détérioration des conditions de travail du personnel, à tel point qu’elle conduit à des suicides.

La démocratisation de notre société pourrait apporter une réponse efficace, tant en ce qui concerne la qualité des services que la maitrise des couts. De quelle façon ?

 

Il s’agit que les décisions soient prises au plus près des usagers — donc, en connaissant bien leurs besoins spécifiques — et que ceux qui les prennent en soient responsables devant les citoyens. Pour être explicites, nous allons prendre l’exemple de l’enseignement primaire, en nous inspirant de ce qui existe en Finlande.

Actuellement, les responsabilités sont enchevêtrées. Les communes sont responsables des locaux, des fournitures et du personnel d’entretien, mais c’est l’État central qui paye les enseignants et qui décide de leur affectation, et ce sont les départements qui gèrent les transports scolaires, d’où cette confusion souvent présentée comme un millefeuille.

Si l’administration a décidé de fermer l’école de votre village, à qui vous adresser ? C’est l’Inspecteur d’académie qui a pris la décision, mais il n’est jamais responsable devant vous. En tant que haut fonctionnaire, il ne rend des comptes qu’au ministre de l’éducation.

Comment sortir de cet imbroglio et de cette irresponsabilité ?

Il suffirait que la quasi-totalité du budget de l’État consacré à l’enseignement primaire soit réparti entre les différentes communes au prorata du nombre d’enfants. Les communes gèreront ce budget comme elles l’entendent : ouvertures et fermetures de classes, recrutement des directeurs — qui, à leur tour, recruteront les enseignants —, construction et entretien des locaux, etc. Elles pourront augmenter les ressources affectées à l’éducation si elles le souhaitent ou en consacrer une part pour autre chose, comme la voirie… Les parents sauront qui est responsable du bon ou du mauvais fonctionnement des écoles. Ils connaitront leurs interlocuteurs et ils pourront valider ou sanctionner leur travail lors des élections. De fait, les élus auront tout intérêt à assurer des conditions matérielles décentes, à recruter des directeurs compétents pour constituer une équipe et organiser une bonne ambiance de travail.

Un tel exemple montre ce que peut être un circuit démocratique court, permettant aux citoyens d’intervenir dans les choix et de corriger les éventuels dysfonctionnements. Il est pris au niveau le plus bas de la chaine. Il est clair que certaines responsabilités incombent sans partage à l’État central, comme la politique étrangère, la monnaie ou la justice ; dans le domaine de l’éducation, les examens et l’essentiel des programmes.

Nous ne nous prononçons pas sur ce qui devrait relever de telle ou telle instance, des départements ou des régions, ni sur le nombre et la taille des communes. Tout cela devra être posé et éclairci, avec comme principe que les citoyens doivent savoir de quoi il retourne et qu’ils puissent enfin devenir des acteurs.

 

Lire la suite, Renouveler les élites

 

 

  • Aucun commentaire sur cet article.
Ajouter un commentaire